Fin du monde... et si c’était sérieux ?
Thursday, March 19, 2020

March 19, 2020 at 7:00 pm

Yves Cochet est un homme politique et mathématicien français.


Historien à l'université de Georgetown (Washington) et à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (Paris).
Il s'intéresse s’intéresse essentiellement aux problèmes environnementaux et énergétiques.


Jean-François Mouhot travaille actuellement pour l’organisation protestante de protection de la nature et de l’environnement A Rocha, comme directeur du centre des Courmettes, situé dans le sud de la France sur les hauteurs de Tourrettes-sur-Loup, près de Nice.

Après avoir étudié dans plusieurs pays (France, Grande-Bretagne, Canada, Irlande…) il écrit une thèse en histoire à l’Institut Universitaire Européen à Florence en Italie. Ses recherches portaient alors sur les Acadiens (des colons d’origine française déportés d’Amérique du Nord et réfugiés en France au XVIIIe siècle). Il a ensuite passé cinq années (2006-2011 – avec une brève interruption en 2007 pour travailler à Londres pour une association de lutte contre le changement climatique) comme chargé de recherches à l’Université de Birmingham où il a travaillé sur l’histoire des organisations Non-Gouvernementales (ONG). Je est co-auteur de deux livres sur le sujet parus en 2012 chez Palgrave et Oxford University Press.

Il obtient une bourse post-doctorale Marie Curie qui lui permet de se spécialiser -sous la direction du Professeur John R. McNeill à l’Université de Georgetown à Washington, D.C. -en histoire de l’environnement, une branche de l’histoire qui s’intéresse aux rapports entre les hommes et leur environnement au cours des siècles.

Parallèlement, la menace climatique et le problème de l’épuisement des ressources l’ont incité à écrire plusieurs textes où il montre que l’histoire peut nous aider à mieux comprendre des problèmes qui semblent très contemporains. Son livre Des Esclaves Energétiques. Réflexions sur le changement climatique montre comment l’utilisation  des énergies fossiles et la révolution industrielle ont contribué à l’abolition de l’esclavage. Il dresse également un parallèle entre notre utilisation, aujourd’hui, de machines et l’utilisation d’esclaves bien vivants dans le passé. Il s’intéresse aussi aux « leçons » qu’on peut tirer de l’histoire de l’abolition de l’esclavage, leçons qui peuvent encore s’avérer utiles (voir l’article paru dans Le Monde à l’occasion du Sommet de Cancun). 

Je fais aussi partie du conseil scientifique du Shift Project, un think-tank fondé par Jean-Marc Jancovici qui vise à décarboner la société.